Frank Miller

Frank Miller vs Les Indignés

“Tout ce discours sur ce non-sens est bien trop poli”. Frank Miller n’a jamais eu sa langue ni son stylo dans sa poche et entretien son mythe de personnage réac’ avec une nouvelle déclaration postée sur son site perso, intitulée “Anarchy”. Pour l’auteur deThe Dark Knight ou Sin City, le mouvement des Indignés, qu’il s’agisse des occupants de Wall Street ou de ceux (dé)campés à Oakland n’est “rien d’autre qu’une démonstration de notre Premier Amendement sacré”, balance Miller. Selon l’auteur, ces Indignés ne sont qu’un ramassis de “pignoufs, voleurs et violeurs”. Nourris à la nostalgie de l’époque Woodstock, les clowns comme les appelle Miller feraient du tort à l’Amérique.

N’en déplaise à Stéphane Hessel, Miller ne voit dans ce mouvement qu’une tentative grossière et mal articulée d’anarchie, dont les participants seraient des poseurs avec iPhone et iPad, des petites fiottes gâtées-pourries qui feraient mieux d’arrêter de perturber la vie des honnêtes travailleurs et de s’en trouver un eux, de job, ou de retourner à leur “Lords of Warcraft”.

Un soulèvement populaire ? “De la merde, oui”, renchérit l’Énervé : “Bougez-vous, fiante à canard (pond scum, en VO dans le texte), l’Amérique est en guerre contre un ennemi sans pitié”. Miller fait évidemment référence à Al-Qaeda et à la montée d’un islamisme qu’il qualifie d’ennemis personnels, invitant ces jeunes indignés à s’enrôler sous la bannière étoilée, même si “ils ne vous laisseront probablement vos iPhones, bande de bébés”.

À lire en intégralité sur le site de Frank Miller

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